23.07.2008

Bien choisir son ERP Open Source

L'intégrateur Smile, spécialisé dans les solutions Open Source a publié un livre blanc consacré aux ERP libres du marché. Gestion logistique, achats et comptabilité analytique tirent les solutions.

Les achats/ventes, duo gagnant des ERP Open Source

Les ERP Open Source permettent de gérer les transactions et les écritures comptables associées au travers d'un moteur de règles de prix, en fonction de plusieurs paramètres clés propres à ce processus fonctionnel (type de fournisseurs, quantité de marchandise achetée...).

En revanche, les modules d'e-procurement et de négociation sur marchés ne sont pas pris en compte de façon native par les solutions et nécessitent pour cela des développements spécifiques. Concernant le module de gestion des ventes, les ERP Open Source Openbravo et OpenERP (ex-TinyERP) se démarquent avec la possibilité de rattacher un processus CRM (devis, factures, paiements...) à un produit spécifique. Pour autant, tous sont en mesure de gérer les règles de pricing, les émissions de devis, la facturation et les relances, jusqu'aux reçus des paiements.

Fonctionnalité transverse au module achats/ventes des ERP Open Source, le reporting tire son épingle du jeu principalement dans les environnements OpenERP et Neogia qui disposent tous deux de tableaux de bord personnalisés. Malgré tout, le premier dispose également d'un module d'envoi de SMS et de mailing de masse, pratique dans le cadre de l'élaboration cadre de ses campagnes marketing.

A noter également, l'outil Compiere qui parvient à se démarquer dans le domaine du CRM, non sans aller toutefois jusqu'à faire jeu égal avec les solutions dédiées - également Open Source - comme SugarCRM.

La gestion de la chaîne logistique tire les ERP Open Source vers le haut

La gestion des stocks et des inventaires fait partie des modules les plus développés au sein des environnements ERP Open Source. Elle permet d'assurer, par exemple, la gestion multi-entrepôts afin de comptabiliser les mouvements de stocks à double entrée et les marchandises stockées dans différents endroits.

Dans ce domaine, OpenERP et Neogia se distinguent d'ailleurs, notamment par la possibilité d'organiser les entrepôts de façon hiérarchique et la fonctionnalité de drill-down permettant de détailler la composition d'un stock ou d'un sous stock d'un entrepôt donné.

Une autre caractéristique de ce domaine est lié à la notion de traçabilité amont et aval d'un produit afin de connaître, par exemple, l'origine des pièces qui sont rentrées dans le processus de fabrication d'un produit, leurs lieux de transits. Sur ce point, OpenERP, Openbravo et Neogia sortent du lot, sachant que cette dernière dispose également de méthodes de sortie de stocks et d'allotissement natives FIFO/LIFO.

La comptabilité analytique mieux gérée que la comptabilité générale

Alors que l'ensemble des ERP Open Source présentés dans le livre blanc sont en mesure de gérer la comptabilité analytique, ce n'est pas le cas de la gestion de la comptabilité générale qui doit s'accompagner d'une série de paramétrages complémentaires. Notamment pour donner accès à des fonctionnalités répandues et souvent recherchées comme notamment la gestion des paiements pro-forma, les paiements multiples, la réconciliation d'écritures ou encore les notes de crédit et la gestion de caisse…

"Au niveau de la gestion de la comptabilité générale, les ERP Open Source se montrent, à des degrés divers, parsemés de bugs et d'imprécisions qui ne sont pas admissibles et risquent de désarçonner les entreprises, surtout les grands comptes confrontés plus que les TPE/PME à des enjeux réglementaires très stricts", fait savoir Raphaël Valyi, ingénieur d'affaires en charge de l'offre ERP chez Smile.

Concernant la comptabilité analytique, les solutions ERP Open Source tendent à faire jeu égal avec les solutions du marché, notamment en ce qui concerne Neogia et OpenERP qui permettent toutes deux de gérer la comptabilité analytique de façon hiérarchique et multi-axiale. En revanche, il apparaît qu'avec OpenERP, Openbravo et Compiere, la création de budgets sur périodes libres ou de comptes analytiques de charges/produits arbitraires demeure toutefois possible.

Gestion de la production : encore un petit effort…

Bien couverte par les solutions du marché, la gestion de la production au sein des ERP Open Source manque encore quelque peu de maturité. Et tout particulièrement pour celle relative à la capacité finie des produits (MRP2), mais moins pour la gestion de la production simple, baptisée MRP1. Le livre blanc soulève par ailleurs la limite des ERP Open Source dans le domaine du MRP2 qui reste encore chasse gardée de solutions spécialisées comme SAP R/3 ou encore celle de la gamme Oracle Applications.

Et ce, dans un contexte où la gestion de la production MRP2 demeure toutefois plus fréquente dans les grandes industries, pour lesquelles le choix de privilégier un ERP Open Source au détriment d'une solution du marché est loin d'être une réalité. Parmi les solutions qui se distinguent dans ce domaine fonctionnel : Openbravo et OpenERP qui permettent de lancer plusieurs types d'alertes : sur stocks ou bien lorsque les ressources consacrées à la production (postes de travail...) sont surchargées.

Mais alors qu'Openbravo embarque une table de prévision et de calculs d'approvisionnement, OpenERP de son côté propose un module dédié à la prévision des ventes, sans aller toutefois jusqu'à la gestion native de la simulation des approvisionnements et des ordres de fabrication.

Source : JDN | Solutions

18.06.2008

Une GPAO complète, véritable système de navigation embarqué pour les TPE et PME industrielles

Clipper est un logiciel de gestion de production (GPAO) orienté résultats conçu pour les entreprises industrielles. C'est une solution totalement intégrée, simple à déployer et à maintenir. Son implémentation progressive facilite son adoption au sein de l'entreprise.

Depuis 1987, date de sa conception, Clipper a constamment évolué pour répondre aux valeurs et aux objectifs de ses clients et son utilisation s'est étendue de la chaudronnerie aux mécaniciens, fabricants, tôliers, producteurs de petites, moyennes et grandes séries et fabricants de machines spéciales.

Préparamétré par métiers, il offre un panel de fonctionnalités qui sont le résultat de 20 ans d'échanges avec les utilisateurs.

Aujourd'hui, Clipper est l'un des logiciels les plus utilisés pour l'organisation des PME.

Clipper permet aux entreprises de diminuer les coûts d'exploitation, de simplifier les échanges de données et développe une vision d'ensemble de l'activité. En distribuant la bonne information au bon moment, il aide à mieux structurer l'organisation et à évaluer rapidement la performance financière. Les données sont collectées tout au long de la chaîne de production et impactent les différents départements (administratif, comptabilité, finances, prospection, ventes, production, qualité...) en augmentant leur qualité de service.

Afin d'offrir une solution complète à ses utilisateurs, Clip Industrie a développé des partenariats avec les leaders du marché des logiciels : Sage pour la compatibilité et la paie, Cetim pour les devis usinage, Exelium (management qualité - workflow), SolidWorks (CAO 3D), Influe (échange de données informatisées). En permettant à ces applications de dialoguer intelligemment entre elles, Clip Industrie propose à ses clients partenaires un système global d'information dont elle assure le paramétrage, l'installation, la maintenance et le suivi.

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03.11.2007

Blog pour l'accompagnement des PME dans leurs démarches de développement

Pour information, j'entretiens un blog sur l'actualité des NTIC pour l'accompagnement des PME dans leurs démarches de développement.

Dans ce blog, je traite l'actualité des domaines suivants :

  • CRM
  • ERP pour PME
  • GED
  • Intranet
  • Marketing
  • Mobilité
  • Réseaux
  • Solutions collaboratives
  • Vidéo/IP
  • Visioconférence
  • VoIP
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13.02.2007

Les SS2L poussent Linux en entreprises

Dans le système classique, la vente d'un progiciel s'accompagne de la vente d'une licence achetée par un client final. L'éditeur se rémunère au départ et commissionne son canal de vente. Le revendeur de proximité peut en outre percevoir des rémunérations en formation, plus rarement en intégration. Les grands intégrateurs et les SSII, pour leur part, vivent des développements spécifiques et de l'intégration dans les systèmes d'information. Bien rôdé, ce système est mis en cause par les partisans de Linux. Très modulaire, basé sur des développements au plus près des filières professionnelles, il incite ces derniers à entrer en concurrence avec les grands éditeurs. Pour cela, le monde Linux, du moins une partie de ce monde, sur la lancée des SS2L, sociétés de services en logiciels libres, veut attaquer le marché des entreprises. Il est prêt à en payer le prix et à se montrer plus accessible. Une page se tourne comme l'a prouvée la récente édition du salon Linux. Non seulement les acteurs du monde Linux visent de plus en plus les marchés des entreprises, notamment des PME, fief de la distribution, mais de grands acteurs du secteur proposent ce type de solution aux grands comptes. IBM et Bull en tête.[...]

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