<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>ERP (Enterprise Resource Planning) - 6._des_acteurs_des_chiffres_et_des_dossiers</title> <description>ERP / PGI Avantages, inconvénients pour une PME. Actualité des progiciels quotidienne, des références, des chiffres...</description> <link>http://erp.blogspirit.com/6._des_acteurs_des_chiffres_et_des_dossiers/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 09:32:38 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://erp.blogspirit.com/archive/2008/07/23/bien-choisir-son-erp-open-source.html</guid> <title>Bien choisir son ERP Open Source</title> <link>http://erp.blogspirit.com/archive/2008/07/23/bien-choisir-son-erp-open-source.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (DENAIN Freddy)</author>   <category>6. Des acteurs, des chiffres et des dossiers</category>   <pubDate>Wed, 23 Jul 2008 21:40:08 +0200</pubDate> <description> &lt;em&gt;L'intégrateur Smile, spécialisé dans les solutions Open Source a publié un livre blanc consacré aux ERP libres du marché. Gestion logistique, achats et comptabilité analytique tirent les solutions.&lt;/em&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Les achats/ventes, duo gagnant des ERP Open Source&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Les ERP Open Source permettent de gérer les transactions et les écritures comptables associées au travers d'un moteur de règles de prix, en fonction de plusieurs paramètres clés propres à ce processus fonctionnel (type de fournisseurs, quantité de marchandise achetée...).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En revanche, les modules d'e-procurement et de négociation sur marchés ne sont pas pris en compte de façon native par les solutions et nécessitent pour cela des développements spécifiques. Concernant le module de gestion des ventes, les ERP Open Source Openbravo et OpenERP (ex-TinyERP) se démarquent avec la possibilité de rattacher un processus CRM (devis, factures, paiements...) à un produit spécifique. Pour autant, tous sont en mesure de gérer les règles de pricing, les émissions de devis, la facturation et les relances, jusqu'aux reçus des paiements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Fonctionnalité transverse au module achats/ventes des ERP Open Source, le reporting tire son épingle du jeu principalement dans les environnements OpenERP et Neogia qui disposent tous deux de tableaux de bord personnalisés. Malgré tout, le premier dispose également d'un module d'envoi de SMS et de mailing de masse, pratique dans le cadre de l'élaboration cadre de ses campagnes marketing.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A noter également, l'outil Compiere qui parvient à se démarquer dans le domaine du CRM, non sans aller toutefois jusqu'à faire jeu égal avec les solutions dédiées - également Open Source - comme SugarCRM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La gestion de la chaîne logistique tire les ERP Open Source vers le haut&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La gestion des stocks et des inventaires fait partie des modules les plus développés au sein des environnements ERP Open Source. Elle permet d'assurer, par exemple, la gestion multi-entrepôts afin de comptabiliser les mouvements de stocks à double entrée et les marchandises stockées dans différents endroits.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce domaine, OpenERP et Neogia se distinguent d'ailleurs, notamment par la possibilité d'organiser les entrepôts de façon hiérarchique et la fonctionnalité de drill-down permettant de détailler la composition d'un stock ou d'un sous stock d'un entrepôt donné.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une autre caractéristique de ce domaine est lié à la notion de traçabilité amont et aval d'un produit afin de connaître, par exemple, l'origine des pièces qui sont rentrées dans le processus de fabrication d'un produit, leurs lieux de transits. Sur ce point, OpenERP, Openbravo et Neogia sortent du lot, sachant que cette dernière dispose également de méthodes de sortie de stocks et d'allotissement natives FIFO/LIFO. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La comptabilité analytique mieux gérée que la comptabilité générale&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors que l'ensemble des ERP Open Source présentés dans le livre blanc sont en mesure de gérer la comptabilité analytique, ce n'est pas le cas de la gestion de la comptabilité générale qui doit s'accompagner d'une série de paramétrages complémentaires. Notamment pour donner accès à des fonctionnalités répandues et souvent recherchées comme notamment la gestion des paiements pro-forma, les paiements multiples, la réconciliation d'écritures ou encore les notes de crédit et la gestion de caisse…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Au niveau de la gestion de la comptabilité générale, les ERP Open Source se montrent, à des degrés divers, parsemés de bugs et d'imprécisions qui ne sont pas admissibles et risquent de désarçonner les entreprises, surtout les grands comptes confrontés plus que les TPE/PME à des enjeux réglementaires très stricts&quot;, fait savoir Raphaël Valyi, ingénieur d'affaires en charge de l'offre ERP chez Smile.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant la comptabilité analytique, les solutions ERP Open Source tendent à faire jeu égal avec les solutions du marché, notamment en ce qui concerne Neogia et OpenERP qui permettent toutes deux de gérer la comptabilité analytique de façon hiérarchique et multi-axiale. En revanche, il apparaît qu'avec OpenERP, Openbravo et Compiere, la création de budgets sur périodes libres ou de comptes analytiques de charges/produits arbitraires demeure toutefois possible.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Gestion de la production : encore un petit effort…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien couverte par les solutions du marché, la gestion de la production au sein des ERP Open Source manque encore quelque peu de maturité. Et tout particulièrement pour celle relative à la capacité finie des produits (MRP2), mais moins pour la gestion de la production simple, baptisée MRP1. Le livre blanc soulève par ailleurs la limite des ERP Open Source dans le domaine du MRP2 qui reste encore chasse gardée de solutions spécialisées comme SAP R/3 ou encore celle de la gamme Oracle Applications.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et ce, dans un contexte où la gestion de la production MRP2 demeure toutefois plus fréquente dans les grandes industries, pour lesquelles le choix de privilégier un ERP Open Source au détriment d'une solution du marché est loin d'être une réalité. Parmi les solutions qui se distinguent dans ce domaine fonctionnel : Openbravo et OpenERP qui permettent de lancer plusieurs types d'alertes : sur stocks ou bien lorsque les ressources consacrées à la production (postes de travail...) sont surchargées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais alors qu'Openbravo embarque une table de prévision et de calculs d'approvisionnement, OpenERP de son côté propose un module dédié à la prévision des ventes, sans aller toutefois jusqu'à la gestion native de la simulation des approvisionnements et des ordres de fabrication. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;u&gt;Source :&lt;/u&gt; JDN | Solutions&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://erp.blogspirit.com/archive/2008/06/18/une-gpao-complete-veritable-systeme-de-navigation-embarque-p.html</guid> <title>Une GPAO complète, véritable système de navigation embarqué pour les TPE et PME industrielles</title> <link>http://erp.blogspirit.com/archive/2008/06/18/une-gpao-complete-veritable-systeme-de-navigation-embarque-p.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (DENAIN Freddy)</author>   <category>6. Des acteurs, des chiffres et des dossiers</category>   <pubDate>Wed, 18 Jun 2008 22:15:55 +0200</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Clipper est un logiciel de gestion de production (GPAO) orienté résultats conçu pour les entreprises industrielles. C'est une solution totalement intégrée, simple à déployer et à maintenir. Son implémentation progressive facilite son adoption au sein de l'entreprise.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Depuis 1987, date de sa conception, Clipper a constamment évolué pour répondre aux valeurs et aux objectifs de ses clients et son utilisation s'est étendue de la chaudronnerie aux mécaniciens, fabricants, tôliers, producteurs de petites, moyennes et grandes séries et fabricants de machines spéciales.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Préparamétré par métiers, il offre un panel de fonctionnalités qui sont le résultat de 20 ans d'échanges avec les utilisateurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aujourd'hui, Clipper est l'un des logiciels les plus utilisés pour l'organisation des PME.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Clipper permet aux entreprises de diminuer les coûts d'exploitation, de simplifier les échanges de données et développe une vision d'ensemble de l'activité. En distribuant la bonne information au bon moment, il aide à mieux structurer l'organisation et à évaluer rapidement la performance financière. Les données sont collectées tout au long de la chaîne de production et impactent les différents départements (administratif, comptabilité, finances, prospection, ventes, production, qualité...) en augmentant leur qualité de service.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Afin d'offrir une solution complète à ses utilisateurs, Clip Industrie a développé des partenariats avec les leaders du marché des logiciels : Sage pour la compatibilité et la paie, Cetim pour les devis usinage, Exelium (management qualité - workflow), SolidWorks (CAO 3D), Influe (échange de données informatisées). En permettant à ces applications de dialoguer intelligemment entre elles, Clip Industrie propose à ses clients partenaires un système global d'information dont elle assure le paramétrage, l'installation, la maintenance et le suivi.&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.clipindustrie.com/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Voir le site&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://erp.blogspirit.com/archive/2007/02/06/l-editeur-suedois-est-choisi-pour-remplacer-l-erp-du-special.html</guid> <title>L'éditeur suédois est choisi pour remplacer l'ERP du spécialiste des agencements de magasins.</title> <link>http://erp.blogspirit.com/archive/2007/02/06/l-editeur-suedois-est-choisi-pour-remplacer-l-erp-du-special.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (DENAIN Freddy)</author>   <category>6. Des acteurs, des chiffres et des dossiers</category>   <pubDate>Tue,  6 Feb 2007 22:50:23 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Hestra est une société européenne fondée en 1990. Basée en Suède, elle emploie 120 personnes. Sa mission est de développer, fabriquer et diffuser des aménagements fixes ou personnalisés pour les environnements de vente. L'entreprise fait le choix de remplacer son ERP, malgré son bon niveau, plutôt que de le mettre à jour. Suite à un appel d'offres international, Hestra retient Jeeves pour des questions de coûts notamment. [...]&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.strategielogistique.com/article/page_article.cfm?idoc=94016&amp;amp;navartrech=3&amp;amp;id_site_rech=57&amp;amp;maxrow=653&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire la suite...&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://erp.blogspirit.com/archive/2007/02/05/pgi-demandez-l-addition.html</guid> <title>PGI, demandez l'addition !</title> <link>http://erp.blogspirit.com/archive/2007/02/05/pgi-demandez-l-addition.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (DENAIN Freddy)</author>   <category>6. Des acteurs, des chiffres et des dossiers</category>   <pubDate>Mon,  5 Feb 2007 20:50:00 +0100</pubDate> <description> &lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;PGI, demandez l'addition !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une étude chiffre les budgets liés à l'installation d'un PGI. Jusqu'à 9 000 dollars par utilisateur sans compter les coûts internes, formation, projets...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ludovic Arbelet, Pierre Landry et Olivier Roberget , 01 Informatique (n° 1884), le 05/02/2007 à 07h00&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Publié en octobre par le cabinet d'études Aberdeen, le rapport « The Total Cost of ERP Ownership » arrive à point nommé. Les conditions d'une reprise économique durable étant réunies et le parc arrivant à un niveau d'obsolescence avéré, les entreprises, et notamment les grands comptes, réinvestissent dans les applications de gestion d'entreprise. Extensions fonctionnelles, changement de fournisseur, consolidation, augmentation du nombre d'utilisateurs : les entreprises ont généralement une expérience du PGI et une certaine connaissance de son coût de possession.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le coût d'installation : le plus déterminant&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le cabinet d'études Aberdeen, lui, compare les coûts de cinq éditeurs majeurs dans le domaine du manufacturing : SAP, Oracle, Infor, Lawson et QAD. Il conduit, par ailleurs, une nouvelle enquête sur la valeur économique des PGI.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le coût d'installation d'un PGI reflète trois types de dépenses liées aux licences, aux services facturés et aux coûts internes. Le premier, le coût des licences ne représente qu'une portion du montant total, et a fortiori, du TCO. Mais c'est la partie la plus visible, la plus négociable et celle qui conditionne le montant de maintenance payé annuellement par l'entreprise (avec des taux différents selon les éditeurs et le niveau de service demandé).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Selon Benoît de la Tour, PDG d'Infor France, même s'il est dangereux de généraliser, on peut estimer qu'un prix de licence de 1 500 euros par utilisateur n'est pas aberrant, dès lors qu'on dépasse le millier d'utilisateurs. Pour des projets de moindre envergure (une centaine de postes), il peut facilement atteindre et dépasser les 2 300 euros (prix moyen constaté dans le tableau des coûts de licences par utilisateur selon l'éditeur). Mais il s'agit-là d'une moyenne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les éditeurs ne s'étendent pas sur les remises pratiquées. Ils ne précisent pas non plus s'il s'agit d'un coût d'acquisition pur ou lissé sur une période de deux ou trois ans. En outre, tous ne facturent pas de la même façon. SAP pratique des segmentations en fonction du type d'utilisateur (métier, occasionnel) ainsi que des paliers en fonction du degré de profondeur des fonctionnalités. Dans d'autres cas, c'est la fonction qui est facturée et non le nombre d'utilisateurs. Pas facile, donc, d'établir un coût de licence type. Une dépense qui ne serait de toute façon pas discriminante pour les grands comptes, selon Capgemini et Oracle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C'est déjà moins vrai pour les prestations de services des partenaires/intégrateurs, autrement plus importantes. Presque tous les éditeurs tendent à réduire cette portion de sorte que le ratio licence/service s'établisse à un pour un. Cela en proposant des versions verticales de leur PGI, préparamétrées pour un métier donné. Dans ce cas, la licence est globalement plus chère mais la part de services est réduite. Pour des projets bien bordés ou d'envergure limitée, on table plus facilement sur un ratio de 1 pour 1,2 à 1,5. Mais dans le cas de gros projets, ce ratio est largement dépassé. Notamment du fait de la complexité inhérente à la taille du projet, au nombre de personnes et de processus concernés, au nombre d'interfaces à réaliser. [...]&lt;/p&gt; &lt;strong&gt;&lt;a href=&quot;http://www.01net.com/editorial/340501/depenses/pgi-demandez-l-addition-./&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Lire la suite...&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 