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13.02.2007

Les SS2L poussent Linux en entreprises

Dans le système classique, la vente d'un progiciel s'accompagne de la vente d'une licence achetée par un client final. L'éditeur se rémunère au départ et commissionne son canal de vente. Le revendeur de proximité peut en outre percevoir des rémunérations en formation, plus rarement en intégration. Les grands intégrateurs et les SSII, pour leur part, vivent des développements spécifiques et de l'intégration dans les systèmes d'information. Bien rôdé, ce système est mis en cause par les partisans de Linux. Très modulaire, basé sur des développements au plus près des filières professionnelles, il incite ces derniers à entrer en concurrence avec les grands éditeurs. Pour cela, le monde Linux, du moins une partie de ce monde, sur la lancée des SS2L, sociétés de services en logiciels libres, veut attaquer le marché des entreprises. Il est prêt à en payer le prix et à se montrer plus accessible. Une page se tourne comme l'a prouvée la récente édition du salon Linux. Non seulement les acteurs du monde Linux visent de plus en plus les marchés des entreprises, notamment des PME, fief de la distribution, mais de grands acteurs du secteur proposent ce type de solution aux grands comptes. IBM et Bull en tête.[...]

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06.02.2007

Oracle et Cegid se renforcent dans le CRM

Le groupe Cegid, premier éditeur français de progiciels intégrés de gestion, enrichit son offre de CRM destinée au « mid-market », à l'heure où Siebel CRM d'Oracle se place au top du classement Forrester Research des suites logicielles de gestion des rélations clients, « The Forrester Wave -- Enterprise CRM Suites, Q1, 2007 ». Auteur du dossier et analyste chez Forrester, William Band, souligne : « Siebel CRM fournit la suite d'applications la plus étendue qui soit adaptée à différentes industries et à la verticalisation des marchés (...) Siebel CRM est la meilleure offre de sa catégorie pour aider les entreprises à répondre aux besoins de leurs clients ». Siebel CRM est proposée en mode client/serveur ou « On Demand ». Sur ce marché, s'activent le spécialiste du CRM en ligne, Salesforce.com, et le numéro un modial du progiciel intégré de gestion devant Oracle, l'allemand SAP.[...]

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L'éditeur suédois est choisi pour remplacer l'ERP du spécialiste des agencements de magasins.

Hestra est une société européenne fondée en 1990. Basée en Suède, elle emploie 120 personnes. Sa mission est de développer, fabriquer et diffuser des aménagements fixes ou personnalisés pour les environnements de vente. L'entreprise fait le choix de remplacer son ERP, malgré son bon niveau, plutôt que de le mettre à jour. Suite à un appel d'offres international, Hestra retient Jeeves pour des questions de coûts notamment. [...]

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05.02.2007

PGI, demandez l'addition !

PGI, demandez l'addition !

Une étude chiffre les budgets liés à l'installation d'un PGI. Jusqu'à 9 000 dollars par utilisateur sans compter les coûts internes, formation, projets...

Ludovic Arbelet, Pierre Landry et Olivier Roberget , 01 Informatique (n° 1884), le 05/02/2007 à 07h00

Publié en octobre par le cabinet d'études Aberdeen, le rapport « The Total Cost of ERP Ownership » arrive à point nommé. Les conditions d'une reprise économique durable étant réunies et le parc arrivant à un niveau d'obsolescence avéré, les entreprises, et notamment les grands comptes, réinvestissent dans les applications de gestion d'entreprise. Extensions fonctionnelles, changement de fournisseur, consolidation, augmentation du nombre d'utilisateurs : les entreprises ont généralement une expérience du PGI et une certaine connaissance de son coût de possession.

Le coût d'installation : le plus déterminant

Le cabinet d'études Aberdeen, lui, compare les coûts de cinq éditeurs majeurs dans le domaine du manufacturing : SAP, Oracle, Infor, Lawson et QAD. Il conduit, par ailleurs, une nouvelle enquête sur la valeur économique des PGI.

Le coût d'installation d'un PGI reflète trois types de dépenses liées aux licences, aux services facturés et aux coûts internes. Le premier, le coût des licences ne représente qu'une portion du montant total, et a fortiori, du TCO. Mais c'est la partie la plus visible, la plus négociable et celle qui conditionne le montant de maintenance payé annuellement par l'entreprise (avec des taux différents selon les éditeurs et le niveau de service demandé).

Selon Benoît de la Tour, PDG d'Infor France, même s'il est dangereux de généraliser, on peut estimer qu'un prix de licence de 1 500 euros par utilisateur n'est pas aberrant, dès lors qu'on dépasse le millier d'utilisateurs. Pour des projets de moindre envergure (une centaine de postes), il peut facilement atteindre et dépasser les 2 300 euros (prix moyen constaté dans le tableau des coûts de licences par utilisateur selon l'éditeur). Mais il s'agit-là d'une moyenne.

Les éditeurs ne s'étendent pas sur les remises pratiquées. Ils ne précisent pas non plus s'il s'agit d'un coût d'acquisition pur ou lissé sur une période de deux ou trois ans. En outre, tous ne facturent pas de la même façon. SAP pratique des segmentations en fonction du type d'utilisateur (métier, occasionnel) ainsi que des paliers en fonction du degré de profondeur des fonctionnalités. Dans d'autres cas, c'est la fonction qui est facturée et non le nombre d'utilisateurs. Pas facile, donc, d'établir un coût de licence type. Une dépense qui ne serait de toute façon pas discriminante pour les grands comptes, selon Capgemini et Oracle.

C'est déjà moins vrai pour les prestations de services des partenaires/intégrateurs, autrement plus importantes. Presque tous les éditeurs tendent à réduire cette portion de sorte que le ratio licence/service s'établisse à un pour un. Cela en proposant des versions verticales de leur PGI, préparamétrées pour un métier donné. Dans ce cas, la licence est globalement plus chère mais la part de services est réduite. Pour des projets bien bordés ou d'envergure limitée, on table plus facilement sur un ratio de 1 pour 1,2 à 1,5. Mais dans le cas de gros projets, ce ratio est largement dépassé. Notamment du fait de la complexité inhérente à la taille du projet, au nombre de personnes et de processus concernés, au nombre d'interfaces à réaliser. [...]

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02.02.2007

BLANCO, l'enseigne espagnole de prêt-à-porter féminin en pleine expansion, choisit les solutions VCSTIMELESS pour accompagner sa forte croissance

BLANCO renforce aujourd'hui son système d'information afin d'optimiser le contrôle de ses opérations stratégiques et préparer son lancement sur la scène internationale.

L'enseigne espagnole très tendance, spécialisée dans le prêt-à-porter pour les femmes jeunes et citadines, BLANCO vient de sélectionner les solutions VCSTIMELESS pour optimiser la gestion de son réseau de magasins et garantir le succès de son plan de développement.

Avec plus de 8 millions de pièces vendues par an, la marque espagnole bénéficie d'une notoriété grandissante et affiche clairement ses ambitions. BLANCO compte aujourd'hui plus de 80 magasins en nom propre en Espagne et au Portugal et projette d'y ouvrir 50 points de vente supplémentaires. Une nouvelle chaine spécialisée dans les accessoires, la lingerie et les maillots de bains, Blanco Accessories, sera lancée prochainement.

Les besoins

Conformément à sa stratégie de développement, BLANCO a décidé en 2006 de faire évoluer son système d'information pour renforcer la performance de sa chaîne de distribution et accompagner l'expansion de son réseau. L'enseigne recherchait une solution métier, ouverte et évolutive, capable de piloter et d'optimiser une activité déjà intense – 7 collections par an, 2 réassorts hebdomadaires, 80 points de vente – et de s'adapter à une forte croissance.

BLANCO recherchait une solution intégrée pour la centrale d'achat et les points de vente. Les objectifs étaient : - garantir la visibilité sur l'ensemble du réseau
- optimiser la gestion du réassort et du réapprovisionnent fournisseurs
- optimiser la gestion des stocks
- garantir la communication entre les points de vente et le siège
[...]

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01.02.2007

Jeeves ajoute Hestra à la liste des entreprises qui migrent leur ancien ERP vers Jeeves

Jeeves annonce que Hestra, leader sur le marché des agencements de magasins dans différents pays d'Europe, a choisi de remplacer son système d'ERP existant par celui de Jeeves. L'affaire a été conclue dans un cadre particulièrement concurrentiel pour un montant d'environ 400 000 euros. Tous les éditeurs internationaux étaient en compétition.

« Etant donné le nombre d'éditeurs consultés, ce contrat est une reconnaissance de Jeeves Enterprises en tant que meilleur système d'ERP pour les entreprises de taille moyenne », explique Lars Dahlberg, directeur Marketing et Ventes de Jeeves pour l'Europe.

Hestra, société fondée en 1900, est l'un des plus importants fournisseurs d'agencement de magasins en Europe. Durant le processus de mise en oeuvre, Hestra a du faire un choix entre mettre à jour son système ERP existant ou en choisir un nouveau parmi les principaux fournisseurs européens.

« Nous avons choisi Jeeves Enterprises car notre estimation des coûts a montré que nous pourrions avoir plus de fonctionnalités et une meilleure performance qu'en mettant à jour notre solution existante, pourtant déjà de bon niveau. Jeeves Enterprise nous permettra de baisser nos coûts dans la gestion de nos contrats informatiques en général », explique Monsieur Leissner, Directeur Financier d'Hestra.

Hestra a travaillé avec un partenaire de l'éditeur, spécialisé dans l'intégration de solutions pour PME. Comme beaucoup des intégrateurs Jeeves, il dispose de plusieurs offres et a évalué que Jeeves était le meilleur outil du marché pour ce client. Le projet, pour un montant total de 400 000 euros environ, inclut la mise en place du système ERP de Jeeves, une nouvelle plateforme technique et la formation des employés et de l'équipe informatique interne.[...]

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